"LE PAVILLON BLANC" par Bernard GUILLOT. Editions Filigranes, Trézélan. 2003.
Ref LPB0535

LE PAVILLON BLANC

€40.00Prix
  • "LE PAVILLON BLANC" par Bernard GUILLOT. Editions Filigranes, Trézélan. 2003. in-8, dos droit, couverture souple cartonnée à rabat illustrée en couleurs et photo. 132 pages. Texte en français illustré de 110 reproductions photographiques noir & blanc pleine page de Bernard Guillot. Ouvrage réalisé dans le cadre de l'exposition consacré au travail du photographe, au Centre des arts d'Enghien-les-Bains du 06 Mai au 08 Juin 2003. 

     

    "Bernard Guillot est né à Bâle en 1950, au bord du Rhin, aux trois frontières. Il est resté lié à cette position de regard sur plus d'un monde (sans être explorateur) et partage son temps entre l'Egypte et la France. Il est peintre et photographe. Deux dimensions complémentaires. Son regard sur le monde est vif mais c'est dans le lieu de l' "atelier" qu'il se révèle, selon les deux médiums. L'atelier se déplace ; des lieux le fascinent, le retiennent pendant des années. Il les sonde, en prise avec lui-même, les individus qu'il y rencontre, les femmes, la lumière, en un théâtre intérieur. L'hôtel où il vit au Caire depuis 25 ans est un de ces lieux, toujours ouvert, porte après porte, à un long parcours qui n'est plus celui d'Ariane. Il s'agit aussi de métamorphose, en parallèle avec celle de l'individu dans le cours de la vie. Un autre lieu visité pendant vingt ans, que l'on appellera le pavillon noir, inclus dans son complémentaire pavillon blanc, le fascinera aussi, et il en dressera une chronique à sa manière. C'est avant tout d'un regard "à l'intérieur" qu'il s'agit, dans un univers plutôt mental, autonome. Dans le format carré de l'image se développera une cosmogonie, un état des lieux, une dérive poétique liés à l'instant (de la longue pose), ici même. On pourra y voir aussi une formulation alchimique, la chambre problématique de l'alambic, le four où s'évapore l'image. "Je travaille avec une machine qui n'a qu'une roue. La roue n'a évidemment pas de rayons. Et c'est un carré parfait." James Joyce, à propos de Finnengans Wake."
     

    Ref LPB0535

© 2015 par Librairie Galerie Louis Rozen.

  • facebook-square
  • Instagram - Black Circle