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"JOAQUIN FERRER. PARCOURS". Collectif. Editions Jean-Jacques Plaisance - Galerie Les Yeux Fertiles, Paris. 2006.

Exemplaire avec un envoi autographe de Joaquin Ferrer sur la page de garde ainsi que de Philippe Crépin sous l'un des portraits de l'artiste.
Ref LAR0176

JOAQUIN FERRER. PARCOURS

€55.00Prix
  • "JOAQUIN FERRER. PARCOURS". Collectif. Editions Jean-Jacques Plaisance - Galerie Les Yeux Fertiles, Paris. 2006. Grand in-8, dos droit, couverture souple cartonnée illustrée en couleurs (état d'usage). 48 pages. Texte en français, préface de Serge Fauchereau, illustré de 20 reproductions photographiques en couleurs d'œuvres de Joaquin Ferrer par Guillaume Benoit ainsi qu'en noir & blanc, deux par Philippe Crépin et une par André Morain. Exemplaire avec un envoi autographe de Joaquin Ferrer sur la page de garde ainsi que de Philippe Crépin sous l'un des portraits de l'artiste.

    "Aussi loin qu'on remonte au fil des années dans le cours de l'œuvre de Joaquin Ferrer, on constate un souci de rendre perceptible un espace qui n'existe pas. Cette utopie ne trompe pas l'œil mais lui propose de scruter des régions irrationnelles. Autrefois on parlait un peu facilement de quatrième dimension. Ferrer n'essaie pas de vous en faire accroire. C'est votre œil seul, l'imagination par votre œil qui s'enfonce dans les deux seules dimensions du tableau et en saisit éventuellement d'autres. S'il y a des contours et des dégradés de couleur, ce ne sont pas des effets de perspective pour vous faire croire à la réalité des volumes que vous pourriez manier : comment croire encore à l'antique fable des raisins si bien peints que les oiseaux venaient les picorer? Ce souci de figurer un espace seulement concevable par les géométries non-euclidiennes est visible dès les années 1960 et 1970 où des plans se chevauchent, se soulèvent ou glissent les uns sur les autres. Ensuite des formes ont pris corps contre le fond de la toile (L'image de la solitude) avec déjà le bleu cher à Ferrer, couleur sereine qui viendra toujours enlever toute âpreté ou violence aux peintures les plus tourmentées de l'artiste. D'indéfinissables structures bleues s'élèvent dans un vide azuré..." Serge Fauchereau, 24 avril 2006. Ref LAR0176